C’est une question que beaucoup de futurs coachs se posent. On peut comprendre les principes du coaching, se reconnaître dans sa posture, et se demander malgré tout : « Que se passera-t-il quand je serai seul·e face à une personne que j’accompagne ? »
Au CICM, cette question a toute sa place. Apprendre à coacher passe par la pratique, par l’écoute de ce qui s’est réellement joué en séance et par des retours qui aident à progresser.
Peut-on apprendre à coacher sans pratiquer ?
On peut découvrir le coaching dans un livre ou lors d’une conférence. Pour exercer, il faut aussi faire l’expérience de la séance : poser une question, accueillir une réponse inattendue, laisser un silence, puis regarder ce que nos interventions ont rendu possible.
C’est en pratiquant et en revenant sur cette pratique que les connaissances deviennent peu à peu un geste professionnel.
Comment savoir ce que je fais bien en séance et ce que je dois travailler ?
Il est difficile de s’observer tout en coachant. On peut sortir d’une séance avec l’impression d’avoir beaucoup aidé, puis découvrir à l’écoute de l’enregistrement qu’une question a fermé la réflexion. Ou, au contraire, réaliser qu’un silence que l’on croyait inconfortable a permis à la personne de formuler quelque chose d’essentiel.
Un retour utile part de ce qui s’est passé, reconnaît les acquis et donne des pistes précises pour la séance suivante. Il aide à développer le discernement, sans chercher à fabriquer des coachs qui se ressemblent tous.
Quelle place le mentor coaching occupe-t-il dans la formation du CICM ?
La formation comprend deux temps spécifiques de mentor coaching, que Valérie Ogier, a le plaisir d’animer. Nous y prenons le temps de regarder la pratique du coaching de près : ce que le coach a voulu faire, ce qu’il a effectivement fait et l’effet possible de ses interventions.
Ces temps permettent de mettre des mots sur des compétences en train de se construire. Ils offrent aussi un espace pour travailler une question très personnelle : « Quelle est ma manière de coacher, et comment la rendre plus juste et plus solide ? »
Les outils d’intelligence artificielle peuvent-ils aider à progresser ?
Ils peuvent soutenir l’entraînement entre les temps de formation. Au CICM, nous avons conçu des agents d’entraînement IA pour permettre aux apprenants de s’exercer, d’explorer leurs choix et de recevoir des retours sur leur pratique.
Nous les avons construits avec la même attention à la qualité du retour mentoré : un retour qui aide à voir, à comprendre et à essayer autrement. L’enjeu est de prolonger les occasions d’apprendre, au rythme de chacun·e.
Que signifient les spécialisations ICF Mentor Coach ACC, PCC, MCC de Valérie Ogier ?
Valérie Ogier, responsable pédagogique du CICM, détient les spécialisations ICF Mentor Coach Specialization – ACC Level, PCC Level et MCC Level. Elles reconnaissent sa qualification personnelle pour accompagner le développement des compétences des coachs à ces deux niveaux. Elles ne désignent pas une accréditation ICF de l’école ou de sa formation.
Pour un futur coach, l’intérêt se trouve surtout dans l’expérience vécue : recevoir un regard exigeant, précis et soutenant sur sa pratique, puis pouvoir s’en servir dès la séance suivante.
Comment choisir une formation qui me permettra vraiment de devenir coach ?
Au moment de comparer les écoles, demandez comment vous allez pratiquer et quels retours vous recevrez sur vos séances. Cherchez aussi à comprendre comment la formation vous aidera à poursuivre votre développement après les premiers apprentissages.
C’est l’ambition du CICM : former des professionnels capables d’accompagner les transformations humaines, relationnelles et organisationnelles avec exigence, discernement et responsabilité.